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Révèle tous tes secrets | feat. le Quatuor infernal

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Mable I. Weiss
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Mer 21 Mar - 19:07
Révèle tous tes secrets
Alec Valentyne, Stacy Raynes & Tess Jekelm
feat.
Mable I. Weiss








Faut pas forcer la confidence ; elle vient quand elle peut. Jamais trop tôt, jamais trop tard. Δ André Major

Plongée dans la lecture d’un de ses nombreux livres, Mable fronçait les sourcils de concentration. La salle commune des Serdaigle était calme, comme toujours, et elle était installée dans l’un des nombreux fauteuils. Il y avait plusieurs jours qu’elle lisait et relisait ce livre que sa mère lui avait offert pour la rentrée. Pas la rentrée forcée par les mangemorts, au début de l’été. La vraie. Celle du 1er septembre, qu’ils avaient fort heureusement pu vivre comme tous les ans, car Dumbledore était revenu. Un soulagement.

Pourtant, à présent débarrassée des Mangemorts et de toute préoccupation quant à sa sécurité personnelle et celle de ses amis, Mable avait une toute autre source d’affliction. Voilà quelques semaines qu’elle s’intéressait de très près à la divination et surtout aux rêves prémonitoires. Un nouveau rêve l’avait réveillé cette nuit et il était de ceux-là. Ces songes dont elle se souvenait de chaque détail avec une incroyable précision comme-ci ils étaient des souvenirs qu’elle aurait mit dans une pensine. Elle s’était vue, marchant au côté d’Iris, ici-même dans le Parc du Château. Rien de très intéressant pour autrui, si ce n’est qu’elle n’avait pas revu la jeune femme depuis son départ de Poudlard et qu’elle imaginait des retrouvailles avec sa sœur de cœur depuis des mois. Et ce rêve, en plus d’être si précis dans sa mémoire qu’elle s’en effrayait comme à chaque fois, l’avait toute bouleversé. Est-ce que celui-ci aussi allait se réaliser en vrai ?

Elle chassa cette pensée comme on chasse un parasite. C’était ridicule, elle se faisait des idées. C’était écrit noir sur blanc, là sous ses yeux, dans ce livre : « Le domaine du rêve prémonitoire, bien souvent controversé, tout comme l’ensemble des pratiques divinatoires, restent pourtant à la portée de tout un chacun. Tout Sorcier (comme moldu, par ailleurs) est capable de rêve porteur d’avenir. ». Elle le savait parfaitement -parce qu’elle lisait ce livre pour la dixième fois au moins- mais elle ne pouvait s’empêcher de douter. Ils étaient de plus en plus fréquents. Elle était bien placée pour le savoir puisqu’elle les avait noté dans son journal. Tous, sans exceptions. Elle osait à peine se le dire mais … elle rêvait de l’avenir ?

Se levant d’un bond, elle alla ranger son livre dans sa valise avant de redescendre aussi vite qu’elle n’était montée. Elmo, caché quelque part dans une poche de sa cape, fut embarqué dans sa promenade et elle sortie dans le couloir. Elle n’allait pas passer sa vie à se poser des questions comme une idiote. Si cela la tracassait tant, elle n’avait qu’à en parler à ses amis. Eux sauraient la raisonner et apaiser ses doutes. Elle prit la direction de la grande salle, espérant trouver quelque parts entre les deux, Ariel, Alec, Tess ou Stacy.

Si l’idée de posséder le moindre don de double vue, même une infime partie, lui paraissait excitante, elle n’en oubliait pourtant pas ce qu’en pensait les gens. « La divination ? Ce ne sont que des foutaises ! ». Voilà ce que la majorité de ses camarades pensaient et elle-même devait reconnaître que cette matière ne semblait pas très intéressante pour nombreux de ses pairs. Sa mère, elle-même, n’avait pas choisie cette option, la jugeant inutile. Mable, elle, y trouvait pourtant un intérêt. Elle aimait ce cours, certaine d’y comprendre, d’interpréter et d’entrevoir des fais réels. Pourtant, elle s’était aperçu que ce n’était pas le cas de tout le monde. De presque personne, en fait. Lorsqu’elle interprétait les signes de ses rêves, les feuilles de thé ou même la boule de cristal, tout lui paraissait facile et limpide. Ses amis, eux, râlaient de ne rien percevoir et finissaient le plus souvent pas inventer n’importe quoi ! De plus, quand elle prétendait y comprendre quoique se soit, elle était moquée par ses camarades. Tous la prenait pour une illuminée. Voilà la vraie raison de ses inquiétudes.

Ne trouvant personne dans les couloirs, ni à la bibliothèque, ni prêt de la Grande Salle, elle essaya le parc. Descendant les marches en resserrant sa cape contre elle, elle prit la direction du terrain de Quidditch. Au moins, là-bas, il y avait du spectacle avec les étudiants en formation de Quidditch de haut niveau. Et des gradins pour s’asseoir. Elle ne serait pas étonné d’y trouver l’un de ses amis. Et effectivement, elle aperçu une petite tête brune tout en haut, au fond, qui ressemblait vachement à Alec Valentyne. Elle se dirigea vers lui, montant les escaliers deux marches par deux marches.


« Salut Alec ! » le salua-t-il en parcourant la rangée pour s’asseoir à ses cotés, « Je m’attendais plus à trouver Stacy ou Tess, dans un endroit pareil, mais je suis contente de t’avoir débusqué. Je vous cherchais ! »

Il est vrai qu’Alec n’était pas particulièrement un grand sportif dans l’âme. Pour autant, le voir s’isoler n’était pas étonnant en soi. Et même si elle avait parfaitement conscience que ces moments de solitude lui étaient précieux, elle ne se gênait pourtant pas pour le déranger presque à chaque fois. Elle était de ceux qui pensait que rester seul trop longtemps, ce n’était pas sain. Et Alec passait beaucoup de temps tout seul. Enfin, quand les filles du groupe le laissait en paix ! Elle continua donc de babiller comme à son habitude, en observant les étudiants faire des figures de voltiges sur leur balais.

« J’étais dans ma salle commune à lire un livre, et je me posais des questions. », elle fit un geste de la main en levant les yeux au ciel, « Je sais, je me pose sans arrêt des questions sur tout. Rien de nouveau. Mais là, ce sujet me préoccupe vraiment. Je veux dire, vraiment, vraiment. Beaucoup ! » insista-t-elle en parlant vite, mal à l’aise d’aborder un tel sujet, « Et je me suis dis que vous étiez les mieux placés pour m’aider. Après tout, vous êtes mes amis et je peux vous faire confiance. », elle se tourna enfin vers lui et le regarda sérieusement, « Alors du coup, je voulais te demander -puisque tu es là- est-ce que tu crois qu’il serait possible que je …  »

Elle se stoppa net dans ses explications, en l’observant avec plus d’attention. Mais qu’est-ce que c’était que cette tête ? On aurait dit que son ami venait d’apprendre la mort de son hibou favori. Sa première idée fut de se demander ce qu’elles avaient pu faire de mal, encore ? Et part ‘’elles’’, elle entendait bien sur Stacy, Tess ou elle-même. Aussi, elle s’empressa de lui demander :

« Qu’est-ce qu’il y a ? On a encore fait une bêtise ? Tu as eu des ennuis à cause de nous ? » s’inquiéta-t-elle, « Si c’est cette histoire concernant le crapaud de Garrison, je te jure que ce n’est pas nous ! Ok, on a bien rigolé hier midi à la table de Poufsouffle, grâce à lui. Mais il le perd tout le temps ! Je te jure qu’on a rien à voir avec ça. Il est venu te chercher des noises ? Tu as pas l’air dans ton assiette. »

Garrison était un étudiant de cinquième année, bâti comme un dinosaure, à l’air renfrogné. Il y avait de quoi s’en méfier, car une simple claque de sa part pouvait sûrement faire du dégât. Si il était allé trouvé Alec, il était probable qu'il ait passé un mauvais moment. Mais en y réfléchissant, elles s’étaient plutôt tenu à carreau depuis la libération de Poudlard. Non, vraiment, elles n’avaient rien à voir avec cette histoire ! Il était donc peu probable que les conséquences de leurs actes lui soient retombé sur le coin du nez. Alec avait tendance à ne pas toujours assumer le fait d’être associé à leurs bêtises, ce que l'on pouvait parfaitement comprendre au vue de leur imagination débordante. Pourtant, ce coup-ci, elles étaient innocentes !

Elle fronça les sourcils, soudain préoccupée par l’état de son ami. Peut-être se faisait-elle des films mais elle avait un bon instinct et l’expression qu’elle avait entraperçu quelques secondes auparavant n’était pas trompeuse, elle aurait pu le jurer sur la vie de sa cousine Rebecca !


« Oh non, me dis pas que quelqu’un est mort ! »

Non, pas ça ! Pas de nouveaux massacres, pas de disparitions, pas de morts. Par pitié, Merlin, Morgane, pas de ça aujourd’hui ! Ni demain, ni après. Après tout, la libération de Poudlard, de l’Ecosse, de l’Irlande et du Pays de Galle, voulait forcément dire que les morts et les catastrophes allaient se tarir un peu, non ?

Elle le regarda avec inquiétude. Dans une des poches intérieurs, Elmo remua, alerté par l’affolement de sa maîtresse. Bientôt, son petit museau sortie par le col de sa robe.
©️ Gasmask


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Stacy Raynes
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Sam 14 Avr - 2:28
Stacy plissa les yeux en regardant sa sœur. Elles se trouvaient assises face à face à la bibliothèque et Ariel n’avait pas le nez dans son livre. Son regard était rivé sur quelque chose qui se trouvait derrière Stacy. Lorsqu’elle se retourna pour voir ce qu’elle observait avec tant d’intensité, Stacy aperçut un garçon au teint pâle et aux cheveux sombres assis non loin avec ses copains.

« Ariel… on avait dit qu’on ne le ferait pas. »
« Tu avais dit qu’on ne le ferait pas. Moi, je n'ai rien dit du tout »
, corrigea sa sœur.
« Fergusson est un idiot, tout le monde le sait, même lui j’en suis sûre. Il faut qu’on finisse ce fichu devoir si on veut sortir après. »

Mais Ariel fixait toujours Callum Fergusson, un élève de Poufsouffle de leur année qui avait eu la très mauvaise idée de froisser Ariel la veille pendant le cours de défense contre les forces du mal. Et le devoir sur lequel elles planchaient n’aidait sans doute pas Ariel à se concentrer sur autre chose. Deux rouleaux de parchemin sur les loups-garous ! Fergusson avait eu le génie de faire une imitation caricaturale qui avait échauffé Ariel. Stacy aussi, bien sûr, mais depuis la mort de leur père, Ariel était un vrai Pétard à Scroutt. Elle menaçait d’exploser au moindre instant. Elle avait l’air calme, mais Stacy la connaissait assez pour savoir que le regard meurtrier qu’elle avait lancé à Fergusson n’augurait rien de bon. D’ailleurs, Fergusson s’était tu en l’apercevant, mais il n’avait pas eu l’obligeance de s’excuser. Stacy se retrouvait donc à empêcher sa sœur de commettre une bêtise et essayait de la mettre au travail. Le monde à l’envers !

« Je vais finir ça dans la salle commune, décida Ariel en rangeant ses affaires. Je n’ai pas envie de sortir, ça ne te dérange pas d’y aller toute seule ? »
« Non, bien sûr... »


Ariel quitta la bibliothèque. Stacy soupira. Un rayon de soleil tombait sur son parchemin à travers une fenêtre. Elle savait la bataille perdue d’avance. Elle rangea ses affaires à son tour et sortit de la bibliothèque. Elle déambula un instant dans les couloirs, échangea quelques mots avec le Moine chauve, puis sortit dans le parc. Le lac aurait guidé ses pas si elle n’avait pas entendu la rumeur d’un entraînement de Quidditch. Sûrement les sportifs de haut niveau qui avaient investi les lieux avec tous les autres étudiants… Stacy était poursuiveuse dans l’équipe de Poufsouffle – elle avait hâte de reprendre l’entraînement, mais elle avait laissé tombé l’idée de devenir un jour joueuse professionnelle elle aussi. Une autre idée commençait à se frayer un chemin dans son esprit, doucement mais sûrement. Elle n’en avait encore parlé à personne, cela dit. L’idée lui était venue pendant l’été, c’était encore trop frais pour qu’elle ose la partager, même à ses meilleurs amis.

Attirée par le bruit, Stacy se dirigea vers le terrain de Quidditch. Elle n’avait jamais aimé la solitude, et depuis quelques mois, elle l’aimait encore moins. Il fallait absolument qu’elle s’occupe, ou ses pensées menaçaient de la mener à la dérive, vers un endroit sombre qu’elle détestait. La fin de l’année précédente avait été un calvaire. Son père avait été assassiné par les Mangemorts. Puis ces derniers s’étaient emparés de Poudlard. Pour la première fois de sa vie, Stacy n’avait eu qu’une hâte : quitter l’école. Elle ignorait qui avait tué son père. Le responsable était peut-être encore dans ces murs… Après tout, Dumbledore avait laissé certains d’entre eux vivre à l’école, et même y enseigner… Quelle idée, franchement…

Stacy s’installa dans les gradins. Son regard fut captivé par les joueurs qui filaient sur le terrain, puis accrocha deux silhouettes qu’elle n’avait pas vues plus tôt : Alec et Mable. Parfait ! Ses amis lui permettrait de se tenir à l’écart de ses idées noires – de son père, des Mangemorts. En leur présence, elle pouvait faire prétendre beaucoup plus facilement que tout allait bien, même s’ils l’avaient vue pleurer pour la première fois l’année précédente. Stacy rangea ses affaires et les rejoignit.

« Je déteste la quatrième année, lâcha-t-elle sans ambages. On a beaucoup trop de devoirs à faire, on va avoir encore moins de temps libre ! Qu’est-ce qu’il se passe ? » ajouta-t-elle en apercevant enfin les têtes de ses amis.
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Alec Valentyne
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Sam 21 Avr - 4:29


► Terrain de Quidditch | “I want to be with those who know secret things or alone.”
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Quatuor infernal
Alec avait presqu’été déçu de devoir retourner chez lui après que les Mangemorts eut été chassés de Poudlard. Pas qu’il croyait que l’occupation de l’école par les serviteurs de Voldemort était due à un souci particulier de l’éducation de la jeunesse sorcière anglaise, non. C’était plutôt que pour la première fois, il pouvait passer l’été au complet avec ses amies, au lieu de rester à se morfondre chez sa tante pendant deux mois, chez qui l’élément le plus magique était sans doute la lumière du réfrigérateur qui allumait lorsqu’on ouvrait la porte. Bien sûr, il avait été soulagé à l’idée de ne pas devenir un mini-Mangemort en puissance, là n’était pas la question. Il aurait simplement voulu pouvoir rester à l’école, se pratiquer à parfaire son Patronus, en espérant que celui-ci change de forme. Il essayait encore de se convaincre que l’opossum qu’il avait entrevu dans la fumée blanche d’un essai plus ou moins réussi n’était pas l’animal qui le représentait le plus. Non, mais… il espérait qu’avec un peu d’entraînement, son Patronus adopterait une forme plus… effrayante, efficace. Son père lui avait déjà dit pouvoir produire un aigle. Un aigle, ça, c’était un vrai Patronus! Son père… pendant quelques jours après la libération de Poudlard, il avait espéré avoir de ses nouvelles. Après tout, il était maintenant libéré des Cavaliers de la Mort, peut-être allait-il vouloir entrer en contact… mais rien. Pas un hibou, pas une lettre, pas le moindre kidnapping en règle. Depuis l’incident Eden, Darren Hellson semblait avoir renié son fils. Ça se comprenait, bien sûr, il avait mis en danger une vie humaine, et au-delà cela, l’Anarchie même…
Il avait déjà réfléchi au fait de révéler à ses meilleures amies ses origines. Il s’y était peut-être même senti prêt l’an dernier, mais le père de Stacy et d’Ariel avait été assassiné et… il trouvait trop cruel de leur apprendre qu’alors elles perdaient leur père, lui en avait un bien vivant, qu’il leur avait caché depuis quatre ans. Mais avec la nouvelle année qui recommençait, l’idée était revenue se loger quelque part dans son esprit. Une façon d’être enfin complètement honnête envers ses amies, oui, mais aussi une certaine confrontation. Si Darren le reniait, lui, il allait enfin assumer le fait d’être son fils. D’abord avec ses amies, puis, qui sait… Ainsi, Hellson ne pourrait plus le fuir.

Le fait de réfléchir à cette décision importante dans les derniers jours l’avait amené à s’isoler plus que d’habitude. Il n’était pas toujours facile de se concentrer avec les bourdonnements des conversations des filles à côté de lui, et il voulait être sûr de bien s’y prendre pour les froisser le moins possible. Après tout, elles étaient ses meilleures amies, et il leur avait caché une partie de son identité depuis qu’il les connaissait. Il se souvenait leur avoir dit qu’il était né-moldu lorsqu’il les avait rencontrées, ce qui n’était pas complètement faux non plus; il avait d’abord grandi avec sa mère moldue, puis sa tante lorsque sa mère était morte. Il n’avait jamais été confronté à la magie, et n’avait pas simulé son émerveillement lorsque Mable lui avait décrit son quotidien magique.
Il avait donc décider de profiter des dernières chaleurs de l’été qui tirait à sa fin et d’aller s’installer à l’extérieur. Il grimpa les gradins du stade de Quidditch et s’y assit, se perdant dans ses pensées comme à son habitude. Il remarqua à peine l’entraînement qui commençait. Si le monde magique l’émerveillait, le Quidditch n’avait toujours été pour lui que la définition même du sport dangereux et stupide. Les seuls matches qui l’intéressaient étaient ceux auxquels participaient Tess, Stacy et Mable, mais c’était surtout pour s’assurer qu’elles ne se prenaient pas un cognard en pleine gueule, particulièrement dans les matchs Serdaigle-Poufsouffle. Loin d’être douces comme des agneaux, ces filles-là faisaient clairement passer la compétition avant leur amitié une fois sur leurs balais. Et il fallait bien que quelqu’un reste sain d’esprit dans ce quatuor.

Il sursauta quand il entendit son nom. Il fut surpris de voir Mable, qu’il n’avait pas prévenue de sa sortie. Il tenta de l’écouter du mieux qu’il put, mais c’était loin d’être facile. Lorsqu’il avait des interactions avec la Serdaigle, Alec ne savait jamais si c’était lui qui était lent, ou elle qui alignait les idées beaucoup plus rapidement que la moyenne des humains. Toujours est-il qu’il lui fallait un certain temps pour procéder toute cette information. Il la regarda quelques secondes la bouche ouverte, cligna des yeux, puis dit :

« Que… t’aider… Garrisson… mort… hein? »

S’il s’en tenait à sa première analyse de la marée de mots prononcée par Mable, Alec aurait pu croire qu’elle lui demandait de l’aider à tuer un idiot de cinquième année. Une nouvelle revue rapide des informations lui confirma que ce n’était pas le cas. Il soupira, soulagé. Avec ces filles-là, qui sait à quoi s’attendre.
Mais finalement, pas de meurtre dans tout ça. Elle lui demandait simplement ce qu’il avait. Simplement… Alors que quelques secondes plus tôt, il avait pris la ferme décision de tout révéler à ses amies, le fait de se retrouver devant Mable, là maintenant, suffisait à la décourager. Le Choixpeau devait bien s’être marré en lui disant hésiter sur la maison dans laquelle l’envoyer. Il avait bien le courage de son Patronus, l’opossum, toujours prêt à se cacher au moindre bruit…

« Oh, ça va tu sais, j’ai bien pensé que c’était vous pour Garrison, mais je me suis souvenu qu’on était tous à la bibliothèque lorsque c’est arrivé… tu voulais me demander quelque chose? »

Alec espérait avoir habilement détourné la question. Avec un peu de chance, en posant autant de questions, Mable devait en oublier quelques-unes en cours de route. D’autant plus qu’il apercevait Stacy s’approcher de sa démarche de tornade pour déclarer de but en blanc qu’elle détestait la quatrième année. Avait-il manqué un rendez-vous au terrain de Quidditch, ou était-ce un classique dont il n’était pas au courant?

« Bonjour à toi aussi, Stace… et trop de devoirs… c’est assez rapide pour divination tu vas voir, suffis d’inventer un truc ou deux et le tour est joué! Mable est plutôt douée pour ça, tout lui vient rapidement! Comment tu fais, dit? »

Honnêtement, il n’en avait pas grand-chose à faire, de la divination. Il n’avait pris le cours que parce qu’il était commun avec les Serdaigles et qu’il n’avait que peu de cours avec Mable. Mais il s’épatait tout de même de sa capacité à inventer aussi rapidement des réponses assez crédibles. Et s’il pouvait encore plus l’éloigner de son interrogation par rapport à lui, tant mieux…

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