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La musique...Une passion commune [PV Maylis]

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Mer 23 Fév - 20:53
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    L'inquiétude me ronge depuis plusieurs semaine déjà. Je n'arrive pas à avancer dans mes recherches et cela commence sérieusement à m'énerver. J'ai besoin de me calmer, de me détendre...Non de me déstresser ! Je ne suis plus qu'une boule de nerf qui menace de lâcher à tout moment. Je ne veux pas me battre avec un Gryffondor pour me défouler. Pas aujourd'hui du moins. D'une parce que je suis pas en état de me battre car je suis exténuée et de deux j'ai envie d'être seule. Mais ce n'est pas simple en ce moment. Car il n'y a plus de règlement. Plus rien. Juste des élèves qui font des va et vient le jour comme la nuit. Plus de ronde de la part des préfets. C'est l'anarchie total dans le château. Je préférais quand il avait les profs. Ok, des fois, c'est chiant, ils sont sur notre dos, surveillent tous nos faits et gestes. Mais au moins, le calme régnait si on oubliait les querelles entre les Serpy et les Gryffy.
    J'ai besoin d'un peu de solitude. C'est rare quand j'ai vraiment besoin d'être seule mais là, j'en peux plus. Mais le problème c'est où aller ? Pas dans le dortoirs on sait jamais... Si Alice me voit en train de craquer elle va se poser des question, pas dans la bibliothèque il y a trop de monde même si c'est un endroit calme. Il me reste une solution. La salle de musique. Nous sommes que très peu d'élève à avoir accès la salle. Donc je devrais logiquement être au calme. Et je pourrais craquer comme je le souhaite, je pourrais m'exprimer, dire ce que j'ai sur le cœur. Je pourrais hurler si j'en ai envie, je pourrais fondre en larmes également. Il faut que j'y aille. Je ne veux pas prendre le risque de craquer devant quelqu'un. J'attrape ma baguette au cas où et je sors de la salle commune. Je passe par des couloirs sombres où j'ai la chance de croiser peu de monde. Je reste sur mes gardes. Je ne compte plus le nombre de Gryffondor qui attendent un moment où je suis seule. je grimpe les étages étant le plus discrète possible. Enfin, j'arrive au cinquième. J'entre dans la salle. Je respire la douce odeur des instruments qui s'y trouve.

    La musique. Comment la définir ? Je pourrais donné un définition physique mais psychologique. Qu'elle en est la définition ? Je crois que chacun à sa propre définition, mais une chose est commune. Elle permet d'exprimer un sentiment. Que cela fasse du bien ou du mal. Quelque l'en soit la raison. Pour moi, c'est un soulagement. Une sorte de libération. Je la pratique en secret. C'est là, je trouve, que c'est le plus efficace. Même mon père ne le sait pas. Pourtant je lui dis plein de chose. Mais pas cela. C'est mon secret. Seul les personnes qui font partir de ce club le savent. C'est-à-dire pas grand monde.

    Je m'approche du piano. Je laisse mes doigts caresser doucement les touches. Je m'assois devant. J'appuie sur la touche du la. J'écoute la note résonner dans la salle et dans ma tête. Cela fait tellement du bien. Puis, je commence doucement un morceau pour m'échauffer. Rien de telle qu'un petit Bach pour se mettre en condition. A la fin, je sais que je suis prête à faire bien plus compliqué.
    Mes doigts commencent à courir doucement les touches, laissant une mélodie familière s'installer. Puis quelques temps plus tard, ma voix s'élève.
    Partie du piano

    "In the shadows it awakes the desire
    But you know that you can't realize
    And the pressure will just keep rising
    Now the heat is on

    It's too late, there is no way around it
    You will see for yourself many times
    In the end you will give up the fight
    It's unescapable

    'Cause you're losing your mind and you sleep
    In the heart of the lies

    Where is the edge
    Of your darkest emotions?
    Why does it all survive?
    Where is the light
    Of your deepest devotions?
    I pray that it's still alive

    It's the rule that you live by and die for
    It's the one thing you can't deny
    Even though you don't know what the price is
    It is justified

    So much more that you've got left to fight for
    But it still doesn't change who you are
    There is no fear you'll ever give in to
    You're untouchable

    'Cause you're losing your mind and you sleep
    In the heart of the night

    Where is the edge
    Of your darkest emotions?
    Why does it all survive?
    Where is the light
    Of your deepest devotions?
    I pray that it's still alive

    You can't stop yourself
    Don't want to feel
    Don't want to see what you've become

    You can't walk away
    From who you are
    Never give in

    Where is the edge
    Of your darkest emotions?
    Why does it all survive?
    Where is the light
    Of your deepest devotions?
    I pray that it's still alive
    "

    Les notes de fin résonnent dans la pièce. Je respire à fond. Cela fait tellement de bien. C'est en respirant à fond, d'ailleurs que je sens une autre présence dans la salle. Je sors ma baguette d'un coup, furieuse qu'on est pu me surprendre. Je me retourne violemment pour faire face à une Gryffondor de sixième année. D'ailleurs je la connais. D'habitude, elle me cherche pas des noises, mais là. Je ne peux pas supporter cela.
    "Qu'est ce que tu fous là ?"

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Mer 23 Fév - 23:16
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La matiné s'était plutôt bien annoncée. Maylis s'était levée de bonne heure et s'était fait un bon petit déjeuner constitué de céréales de grains entiers, accompagné de lait, et de bananes coupés en forme de dés. Miam! Fraîche et dispose, elle s'était "amusée" à courir le marathon à la recherche de Chester. Après deux bonnes heures de recherches, il s'avéra que ce gros tas de graisse et de poil avait eu la fabuleuse idée de se nicher dans les toilettes des hommes du quatrième étage. La gêne aux joues, Maylis avait encore une fois fait un tabas. La gêne étant au frais de ces messieurs, la jeune demoiselle ci-présente n'étant timide pour le moins du monde! Elle pourrait bien porter un tutu et une perruque rose pendant des semaines que cela n'affecterait outre mesure que son bon goût en matière de style. Bref, après un flot de péripéties, la Gryffondor ne demandait qu'à se reposer. La bibliothèque était pleine à craquer, la salle pleine de bruits et résonnaient d'ondes négatives alors que certains Gryffons se plaignaient du détestable comportement de certaines Serpentards. D'ailleurs, Alex s'y adonnait à coeur joie, chose qui ne fit que donner un coup de mauvaise humeur à la rousse demoiselle. Lui tirant un air affreux, la rouge et or fit marche arrière tout en marchant exagéremment du talons et en grommellant mille et une insultes. Où pourrait-elle enfin avoir la paix?! Tient, pourquoi pas la salle de musique ? Il y avait si peu d'élèves faisant parti du groupe que cette salle était presque toujours vide et silencieuse. Sans la moindre hésitation, Maï alla chercher son violon et son archet pour prendre la direction du cinquième. Alors qu'elle mettait le pied dans le corridor, une douce musique parvint à ses oreilles. Oui, une douce et triste musique. Mais qui en était l'auteur ? Sans doute aurait-il été préférable qu'elle fasse demi tour, mais l'idée de jouer quelques notes ne lui était pas désagréable. Ce doigté au piano lui disait quelque chose; n'était-ce pas Séléna ? Il lui était arrivé à l'occasion de la croiser en salle de musique, mais elles n'avaient guère eu le loisir de discuter. Ni d'une, ni deux, la Gryffondor ouvrit doucement la porte pour la refermer derrière elle. Telle une souris, elle se fit toute petite et se contenta d'écouter. Elle ne s'était pas trompée sur l'identité de l'élève; s'était bel et bien Séléna. Cette musique était magnifique, c'était tout simplement magnifique. Ses doigts volaient et caressaient les touches avec passion. Hypnotisée, la rouquine en oublia les minutes et les secondes passées, jusqu'à ce que Séléna ne s'arrête et se tourne en sa direction baguette levée. Les mains en l’air Cowboy! Surprise par une telle agressivité suite à cette délicate composition musicale, la Gryffon leva les bras dans les airs tout en affichant une mine innocente.

» Woh!! Je viens en paix, alors bas les armes.

Une main contre la hanche, la jeune femme désigna le violon qu’elle tenait de l’autre afin que la Serpentard ne se fasse pas de fausses idées quant à sa présence. Il ne manquerait plus qu’elle lui jette un sort... surtout que Maylis n’avait pas eu l’intelligence de traîner sa baguette avec elle. Quelle idiote! Malgré l’air renfrogné de Selena, la Gryffondor s’approcha de sa dansante démarche et s’accouda contre le piano. Ses pers prunelles s’encrèrent en celles de sa collègue de musique tandis qu’elle ouvrait la bouche à nouveau, encore émue d’avoir assisté à un tel spectacle, et décidant catégoriquement d’effacer leur courte esclandre de départ.

» Tu joues trop bien, et ta voix... Wow! Je suis hyper jalouse!! Quand je chante c’est à croire que tes tympans vont exploser tellement ça sonne faux. Mon auditoire se résume à ma bouteille de shampooing et mon gel douche. Tu devrais faire carrière dans la musique.

Une Gryffondor qui fait un compliment à une Serpentard ? Oui, mesdames et messieurs, c’est possible. D’ailleurs, avec Maylis, tout était possible... Elle se fichait tellement de ce que les autres pouvaient penser. Si Selena prenait le compliment tant mieux, si elle le refusait tant pis pour elle. L’ancienne élève de BeauxBâtons se tenait pour dit que la vie était bien trop courte pour regretter quoi que se soit. Ses paroles pouvaient tant être douces qu’acerbes, tout dépendamment de la situation, et ce qui lui passait par la tête.

» Mais, c’était d’une tristesse! Je préfère de loin les rigodons et tous autres thèmes plus, disons le, joyeux!

Joignant le geste à la parole, la belle demoiselle fit glisser l'archet contre les cordes rapidement tout en tapant du pied la cadence afin de lui donner un aperçu de quelques secondes (Ici). Lorsqu’elle posa son instrument sur le gigantesque piano, le silence se fit. Un silence pesant. Chose qui eu le rare effet de la rendre légèrement mal à l’aise. Peu de chose pouvais la déstabiliser, mais toute la tristesse qu’elle avait pu ressentir dans les paroles et le jeu de piano de Selena l’avait quelque peu affectée. S’était d’ailleurs une situation comparable au jour où elle avait vu Alexander Black assis seul à une table, la mine complètement dépitée. Quelle était la raison de la tristesse de Séléna? Davantage pour briser le silence que pour faire la conversation, Maï lui posa une question dont elle connaissait déjà pourtant la réponse.

» Tu es la fille du professeur Rogue, non?
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Jeu 24 Fév - 18:33
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    Woh!! Je viens en paix, alors bas les armes.

    A vrai dire, je suis surprise. De toute façon, elle me surprend toujours celle-ci. Je pointe ma baguette sur elle, et elle ne dégaine même pas la sienne et ne semble pas vouloir me faire la peau comme la plupart des Gryffondor. Elle me désigne son violon d’un geste de la tête. Méfiante, je baisse doucement ma baguette. Je ne lui fais pas confiance même si elle a un instrument dans les mains. Elle s’approche doucement et s’accoude contre le piano. Décidément je n’en ai pas fini avec cette Gryffondor. Mais je reste calme.

    Tu joues trop bien, et ta voix... Wow! Je suis hyper jalouse!! Quand je chante c’est à croire que tes tympans vont exploser tellement ça sonne faux. Mon auditoire se résume à ma bouteille de shampooing et mon gel douche. Tu devrais faire carrière dans la musique.

    Deuxième surprise. Je m’attendais tout sauf à ça. Moi, personnellement je ne trouve pas que j’ai une voix exceptionnelle et pour le piano, je sais à peine lire la clé de fa. C’est vrai que dans ce domaine je suis modeste. Dans certaines matières, je me vante facilement comme en potion. Mais là, je suis toujours mal à l’aise. Je remercie dans un murmure. Je ne veux pas lui avouer que son compliment m’a touché. J’ai quand même ma fierté de Serpentard à respecter. Et ce n’est pas une Gryffondor qui me fera changer d’avis là dessus.

    Mais, c’était d’une tristesse! Je préfère de loin les rigodons et tous autres thèmes plus, disons le, joyeux!

    Une réplique cinglante me vient à l’esprit. Je joue ce que je veux. Et je joue selon mes sentiments et mes émotions. Je sais très bien faire des choses joyeuses quand j’en ai envie. Mais là, je n’en avais pas le cœur. Et en plus, que serait la musique sans émotion derrière ? Elle ne serait rien ! Et se mentir sur ses émotions n’est pas une bonne chose. C’est ce que m’a appris mon père. Je pense que très peu de personne le savent, mon père a du en faire les frais un jour pour qu’il m’en parle. Mais passons. Je finis par lui dire ma réplique de façon adoucit mais mon ton reste froid.

    « Je joue selon ce que je ressens. Je n’avais pas l’esprit à être joyeuse ! »

    Pour me donner un exemple de ce qu’elle sait faire, elle me joue un petit bout d’un morceau. C’est très joli, rythmé avec un tempo assez élevé. Je sais à qu’elle point le violon est un instrument difficile. Et là, je dois dire, que je suis scotchée. Mais avant que je puisse lui dire qu’elle se débrouillait plutôt bien, elle prit la parole. Ce qui m’arrange un peu car je n’avais pas envie de faire un compliment à un Gryffondor. Elle aurait trouvé cela bizarre. Mais la question qu’elle me pose ne plait pas beaucoup.

    Tu es la fille du professeur Rogue, non?

    Je me demande pourquoi elle me pose cette question alors que je suis sure, qu’elle connait la réponse. Mais qu’on me rappelle que mon père n’est plus dans le château, m’affecte. Je pense qu’elle a trouvé mon point faible. Je m’assois sur le siège devant le piano. Mon cœur se serre. Je lui réponds de façon certes assez agressive mais je n’y peux rien.

    « Pourquoi, tu me poses la question alors que tu connais la réponse ! C’est une perte de temps ! Va directement au but, au lieu de passé par quarante six chemins. »
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Ven 25 Fév - 2:28
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L'attaque; le meilleur moyen de défense du règne animal. L'hostile réaction de Séléna lui rappelait un documentaire qu'elle avait visionné l'été dernier en compagnie de sa mère; agréable et ô combien palpitante activité mère-fille! Bref, le narrateur disait que les mécanismes de défense d'un animal se résumait à la fuite, l'immobilité ou l'attaque. Séléna n'avait pas encore franchi la porte de cette salle; quoi qu'immobile, l'italienne la sentait fraîche et dispose à lui arracher les yeux au besoin... bon, sans doute, cette réflexion était-elle purement exagérée; en répondant de ses mots et tout en y insufflant son ressentiment, l'attaque était clairement de mise. Eh bien, Séléna avait du caractère et était plutôt directe. Ce qui était nettement pour plaire à l'énergique et fougueuse Gryffondor. Elle n'allait certes pas s'ennuyer en si bonne compagnie.

» J'aime ta franchise, elle se fait de plus en plus rares de nos jours. Uno*, je ne passe pas par quarante-six chemins, un seul me suffit généralement; je n'ai pas de temps à perdre avec de telles pacotilles. Due*, je déteste les longs silences et désirais le briser en te posant une question qui saurait peut-être te faire réagir, me donner un indice sur ton comportement.

Niveau franchise, elle ne pouvait faire mieux. De toute façon, elle n'avait rien à lui cacher. La Gryffondor était venue ici dans le seul et unique but de faire sortir quelques notes de son violon et de se reposer, mais... maintenant qu'elle avait quelque chose d'intéressant à se mettre sous la dent, elle n'allait certainement pas le louper. Lorsqu'elle lui avait demandé si elle était bel et bien la fille de Rogue, Séléna avait vertement réagi. Pourquoi ? Croyait-elle que la rouquine voulait l'embêter comme ces quelques camarades à tête de lion pouvait si bien le faire? A moins que ce ne soit à propos de la disparition soudaine de son père ? peut-être était-elle inquiète ? a moins qu'elle ne tienne rancune à son paternel pour une obscure raison ? Tout le monde entretenait à un moment ou un autre quelques différents avec son père... les choses n'aidant pas sûrement pas Séléna puisque ce dernier enseignait à Poudlard. Cela n'empêcha pourtant pas Maï de pousser l'audace jusqu'à la requestionner.

» Pourquoi t'as le cafard ?... Tien! je te propose un truc. Chaque bonne réponse se vaudra le droit de poser une question en retour et... l'italienne se mise à farfouiller dans ses poches à la recherche de ses pépites à l'emballage doré avant de les étaler tel un trésor sur l'immense instrument à queue. TADAM, d'une friandise. Ah!Ah! Et c'est les meilleures, des meilleures! Elles font parties de ma réserve personnelle.

Ne restait plus qu'à savoir si la Serpentard entrerait dans son jeu, ou ne ferait que se fier à la bannière rouge et or à laquelle appartenait l'italienne. Dans un cas, comme dans l'autre, la suite des événements risquerait d'être des plus intéressante. Si Séléna se laissait aller au jeu, la Gryffon pourrait peut-être davantage en apprendre de la maison des Serpentards. Ce qui ne serait pour lui déplaire puisqu'elle ne parvenait toujours pas à saisir toute la subtilité de la Grande Guerre entre les rouges et ors et les verts-argents. Depuis qu'elle était dans cette école, Maylis avait tâché de se tenir à carreau de leur bataille sans fin; ce n'était pas Sa Guerre, et la rouquine s'était pour dit qu'elle ne serait jamais sienne. Peut-être était-ce du au fait qu'elle avait fait ses cinq premières années à BeauxBâtons ? Si elle avait débuté dès la première année à Poudlard, sans doute en aurait-il été autrement... ou pas. Bref, la demoiselle retrouva rapidement son incorrigible sourire et reposa toute sa concentration sur la talentueuse et caractérielle pianiste. Miss Rogue ne serait pas à bout de surprises avec cette petite italienne; la main gauche côté coeur, main droite levée, la Gryffon pris un air solonel et des plus sérieux. Ainsi l'ennemie des rouges et ors ne pourrait-elle signifier que Maï se jouait d'elle. Quoi que cela devait nettement la travailler...

» Je jure devant Merlin que je dirai la vérité, que la vérité, et toute la vérité.


[* mot prononcé en italien]
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Dim 20 Mar - 20:25
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[HRP : évite l'italien s'il te plaît. J'en ai marre rien qu'avec le lycée alors en plus, si j'en ai dans les rps, je vais devenir folle xD
Excuse moi du retard, je suis impardonnable T___T]

    J’en ai marre. Marre de ce monde où rien ne va. Marre de ses anarchistes qui mettent en bazar pas possible dans le monde sorcier, sans parler de Poudlard parce que là, ce n’est même plus une anarchie. C’est un vrai terrain de guerre. Entre Gryffondor et Serpentard, les anarchistes qui mettent tout en l’air et certain première année qui essaye de s’imposer alors qu’ils sont pas plus hauts que trois pomme réunit, ça va bien. Mais alors, là que cette Gryffondor vienne me chercher, en remettant sur la table que je n’ai plus de contact même écrit avec mon père, cela ne me plait pas du tout. Je lui ai répondu pour faire en sorte qu’elle se sente mal et qu’elle parte mais au contraire elle a l’air de bien s’amuser. D’ailleurs, je l’avoue cela me déstabilise un petit peu. Je n’ai pas l’habitude, qu’on me réponde de la sorte.

    J'aime ta franchise, elle se fait de plus en plus rares de nos jours. Uno*, je ne passe pas par quarante-six chemins, un seul me suffit généralement; je n'ai pas de temps à perdre avec de telles pacotilles. Due*, je déteste les longs silences et désirais le briser en te posant une question qui saurait peut-être te faire réagir, me donner un indice sur ton comportement.

    Là, je suis sur le cul comme on dit. Très peu de gens arrive à me faire rabattre mon caquet quand je suis énervée et triste, mais là, je l’applaudis. Et en plus, elle n’est pas stupide. La plupart des Gryffondor parlent pour ne rien dire, elle, elle réfléchit avant de parler. J’avoue que cela m’impression et je n’ai rien à lui rétorqué. Je me sens faible dans ses moments là, je n’ai pas l’habitude d’être confronté à des situations comme celle-ci.

    Pourquoi t'as le cafard ?... Tien! Je te propose un truc. Chaque bonne réponse se vaudra le droit de poser une question en retour et…TADAM, d'une friandise. Ah!Ah! Et c'est les meilleures, des meilleures! Elles font parties de ma réserve personnelle.

    Alors là non, hors de question. D’une je n’ai pas trop les friandises, et de deux ma vie privé ne regarde que moi, et si elle veut jouer à une chose comme celle-ci j’ai autre chose à lui proposer. Mais je n’ai pas le temps d’ouvrir la bouche et qu’elle se met à jurer de dire la vérité. Je lève les yeux au ciel. Elle se sert peut-être de sa tête mais elle a un petit souci de maturité, je trouve.

    « Alors écoute, je ne veux pas faire ton petit jeu à la con, ma vie privé ne regarde que moi. Et de deux je n’aime pas les sucreries. En plus, on est dans une salle de musique pas dans un réfectoire. Donc si tu veux manger tes bonbons, je ne t’en empêche pas mais se sera dehors. »

    Elle va ravaler sa bonne humeur comme ça. Mais en même temps, je m’en veux un peu de lui avoir parlé aussi froidement. Elle n’est pas méchante, elle essaye juste de savoir pourquoi je suis de mauvaise humeur.

    « Écoute, tu es vraiment mal tombé. Essaye juste de faire tomber ta bonne humeur parce que sinon, je risque encore de t’envoyer balader. J’accepte ton jeu mais au lieu des friandises, c’est un morceau de musique. Ça te dit ? »

    J’espère qu’elle va accepter mes excuses. Je n’ai pas l’habitude d’être aussi gentille et douce, alors j’espère qu’elle va me croire…
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