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un pour tous, tous pour un | la famille Macpherson

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Connor Sainclair
Archéomage
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Lun 19 Déc - 21:40

Connor & les Macpherson
« La famille ; comme les branches d'un arbre, nous grandissons
tous dans de différentes directions mais nos racines ne font qu'un. »
- Anonyme




Avril avait eu bien des mérites, qui malheureusement au fil des ans perdaient de leur prestance, puisqu’il n’existait que peu fois où ils n’étaient pas au rendez-vous, si bien que par habitude, l’on oubliait tout simplement de lui reconnaître ses bienfaits. Le printemps avait eu le bon goût de ne pas se faire prier, et, bien évidemment, en plus du fameux premier jour du mois durant lequel faire montre de l’étendue de vos talents diaboliques, les vacances étaient arrivées, au plus grand bonheur des élèves de Poudlard. Non, avril était décidément une période sous-estimée dans l’année, en comparaison des temps forts tels que Noël ou la fin de l’année scolaire, mais pour une fois, quelqu’un l’apprécierait à sa juste valeur.

Si Connor, encore étudiant à Durmstrang, avait toujours eu une place particulière en son cœur pour les congés scolaires, temps pour le moins heureux où il quittait la terrible forteresse pour rejoindre le Manoir MacFly, et enfin retrouver la seule compagnie de Siméon, tout à lui malgré ses entraînements incessants et la présence réjouissante de leur petite sœur Aliénor. Des atours de havres de paix se vêtaient ces semaines volées à la rudesse de leur univers, comme échappées de la spirale du temps qui passe ; jusqu’à la fin de ses jours, ces parenthèses dans son adolescence maussade, partagées avec celui qui lui passerait la bague au doigt, seraient nimbées d’un halo doux, semblable à celui enveloppant les souvenirs de la mère patrie pour un soldat parti au front.
Une fois adulte, il avait fallu l’arrivée d’Arthur, son neveu, pour recommencer à guetter, sur le calendrier, les dates signant la libération des petits protégés de Poudlard, le retour à la maison et les retrouvailles. Avoir auprès de soi le jeune Serdaigle avait créé un vent de fraîcheur indéniable, une vague d’enthousiasme allant de pair avec le profond attachement de Sainclair pour son neveu, pleinement sincère même si elle devait cohabiter avec le secret de sa relation avec Siméon, un mensonge par omission avec lequel l’archéomage avait appris à vivre. Si son quotidien avait semblé durant longtemps ne pouvoir se complexifier, le hasard en décida autrement, et fit qu’Archibald Macpherson, professeur de potions à Poudlard, ne resterait pas qu’une simple connaissance, lointain membre de sa lignée avec lequel n’échanger que quelques hiboux de loin en loin, au travers d’une relation en pointillés. Il n’en serait pas ainsi, c’était peu dire ! Depuis de nombreux mois déjà, Archibald avait confié à sa bonne garde son fils cadet, un petit bonhomme haut comme trois pommes –du moins était-ce ainsi que le sorcier le considérait, le jugement troublé par l’affection- sur lequel il faudrait veiller, son père se trouvant contraint de demeurer en Ecosse, auprès de ses élèves, sauf durant les vacances, où il pouvait enfin ne s’occuper que de ses enfants. Au final, avec le bambin avec lui la grande majorité du temps, c’était un peu les vacances tout le temps… Mais les congés officiels s’avéraient toujours autant appréciables, et même plus, car c’était alors que Lydwine, la sœur du petit, pouvait les rejoindre. C’était alors que la vie emplissait son appartement que Connor avait réellement d’avoir une famille liée à lui par le sang, parfaitement complémentaire avec celle que lui avaient offert les MacFly, et qui peut-être un jour finiraient par se rejoindre, quand pour se protéger du monde extérieur, les deux amants n’auraient plus besoin de se cacher, et l’archéomage de compartimenter sa vie hermétiquement… Il serait cependant question de retrouvailles ce jour-là, celles d’une mère et de ses enfants, comme Archibald le lui avait confirmé par courrier, quelques jours auparavant.

Installé dans le canapé de son salon, au 16 Chalcot Crescent, à Primrose Hill, non loin de Regent’s Park, Connor se laissa aller à rêvasser un peu, alors qu’il était l’heure, pour ses deux invités, de finir de boucler leurs bagages. Qui aurait pu croire que cette maison, paravent grandeur nature, aurait pu accueillir tant d’innocente joie de vivre ? La demeure, façade blanche et volée de marches menant à la porte d’entrée, faisait en effet entièrement partie des nombreux alias créés par le magicien pour sillonner le monde sous les traits d’un Moldu, et récupérer les trésors ensorcelés tombés entre les mains des simples humains. Il s’agissait de l’adresse qui apparaissait sur bon nombre de ses faux passeports et papiers d’identité lorsqu’il endossait le rôle d’un Britannique, et à laquelle se trouvait rattachée une boîte postale, également employée afin de communiquer avec celles et ceux le connaissant sous un faux nom, à travers le monde. Bien évidemment, il s’agissait d’une maison moldue, qui pour un œil non averti n’appartenait en rien à un univers différent de celui que connaissaient les Londoniens : sur trois étages, la bâtisse se fondait parmi ses semblables, peuplées de familles tout ce qu’il y avait de plus normales, inconscientes du caractère «exceptionnel de leur discret voisin. Au rez-de chaussée se trouvait, classiquement, le salon, la cuisine, le traditionnel couloir où déposer son manteau et par lequel gagner les premières pièces de la maison, ainsi que la baie vitrée, à l’opposé de l’entrée, par laquelle gagner le minuscule mais néanmoins agréable coin jardin, rareté appréciable en pleine métropole. Au second, les habitants de ce foyer méritant à présent ce nom pouvaient trouver la première salle d’eau, un petit bureau où s’empilaient tant de livres qu’il n’était pas erroné de parler de modeste bibliothèque, ainsi qu’une pièce à l’usage indéfini, parsemée de fauteuils et de pouf, idéale pour les soirées jeux de société ou les récits d’expédition que réclamait souvent Kenneth ; un piano droit, chiné dans une brocante, y avait également élu domicile, initialement pour occuper les soirées solitaires de l’historien, puis pour amuser Arthur autant que la fratrie Macpherson. C’était également à cet étage que se trouvait la chambre principale, celle qu’occupait Sainclair, et occasionnellement Sim, lorsqu’il lui rendait visite. Enfin, le troisième et dernier étage comptait les deux chambres d’amis de la maison, ainsi qu’une seconde salle d’eau, cette fois sans douche. Des couleurs claires et beaucoup de luminosité rendaient les lieux agréables, bien qu’aucune photo ou objet personnel ne semble pouvoir être dénichés, ce qu’un observateur éclairé aurait sans doute repéré comme un indice indiquant qu’il ne s’agissait pas d’un domicile permanent, et encore moins d’un réel chez-soi. Ce devait être le seul élément susceptible de faire tiquer ceux n’étant pas dans le secret : le portoloin qui menait directement u manoir de son fiancé se trouvait sagement rangé dans un tiroir de son bureau, sous une apparence tout à fait anodine. Quant au sort de repousse-Moldu, il n’y en avait tout simplement pas besoin : la police passait suffisamment régulièrement pour décourager d’éventuels cambrioleurs –l’avantage de vivre dans un quartier relativement huppé-, et Sainclair n’avait rien contre le fait de voir ses voisins frapper de temps à autres à sa porte, sans compter que les passages du postier ainsi que des livreurs de pizza et autres plats livrés à domicile devaient en toute logique pouvoir approcher du seuil.

Non, définitivement, il n’y avait pas à faire la fine bouche : cette maisonnée avait parfaitement accompli son rôle, depuis le jour où Connor l’avait achetée avec des livres sterling tout ce qu’il y avait de plus normales, quoi que délivrées à l’archéomage par le Ministère, comme un employeur financerait un outil de travail à l’un de ses agents. Sans que l’Ecossais parvienne à se dire profondément attaché à cet endroit, bon nombres de souvenirs y trouvaient leur place, depuis les soirées passées en tête-à-tête avec Siméon, lorsque lui-même travaillait, et que le métamorphomage se trouvait entre deux missions, jusqu’à ces interminables semaines où, pour préserver son aimé des éventuelles représailles de l’Inquisition, il y avait trouvé refuge, pour mieux dissimuler le moindre lien entre lui et MacFly, au risque de perdre irrémédiablement l’homme de sa vie. C’était également sans compter toutes les après-midi pluvieuses passées avec les enfants, à les occuper et finalement à vraiment bien s’amuser, malgré le mauvais temps les empêchant de sortir dans Londres. À présent se posait la question de l’avenir de la maison : qu’en faire, alors que l’invitation de Siméon, dûment acceptée, avait fait du manoir MacFly sa résidence principale, son unique foyer ? Selon toute vraisemblance, Connor ne s’en servirait plus que pour son rôle premier de façade, pour n’y revenir que pour relever son courrier, et entretenir l’illusion qu’un peu de vie résidait encore entre ces quatre murs. Qui sait, si l’archéomage achevait même totalement sa reconversion en enseignant, il en viendrait potentiellement à revendre la demeure, tout simplement… Même si s’en séparer ne le séduisait pas vraiment, au contraire, comme le dénotait le léger pincement au cœur qu’il sentait poindre dès qu’il songeait à abandonner définitivement sa garçonnière.

En tout cas, le départ de Kenneth, rendu à sa mère, priverait l’endroit d’une bonne partie de son animation, même si le jeune garçon, de même que Lydwine, y seraient toujours les bienvenus. Plutôt de considérer ce changement avec un sentiment de perte douce-amère, Sainclair s’était résolu à en éprouver du contentement : après tout, le retour d’Arabella ne signifiait-il pas que les soucis de la famille Macpherson commençaient enfin à se résoudre ? L’archéologue ne connaissait pratiquement aucun détail, et ne souhaitait pas particulièrement en apprendre plus, lui qui était bien loin d’être indiscret ; ainsi, le mage se trouvait heureux pour Archibald et ses enfants, qui retrouvaient enfin leur famille au complet. Peut-être s’agissait-il de naïveté de sa part, de croire que tout pouvait subitement aller mieux et repartir sous de meilleurs auspices rien qu’en réunissant celles et ceux que l’adversité avait séparés, mais enfin, il fallait bien croire en quelque chose pour tenter d’alléger un peu le poids du quotidien.

Se tirant de ces quelques minutes de rêvasserie, qui semblaient avoir duré bien plus que de raison, Connor s‘arracha à l’agréable sensation prodiguée par le moelleux du sofa, pour aller s’enquérir de l’avancée des valises de ses protégés, soucieux que le couple Macpherson retrouve sa progéniture fin prête, et à l’heure. Il se leva pour gagner la naissance de l’escalier, et héler ses pensionnaires :

-Lydwine, Kenneth ! Vous avez terminé vos sacs ?

Certes, il n’y avait que deux volées de marches à gravir pour les aider, si besoin était, à boucler leurs paquetages et à vérifier qu’ils n’avaient rien oublié, mais il essayait tant bien que mal de leur apprendre à se débrouiller, notamment dans le cas de Kenneth, son aînée étant déjà pleinement capable de se gérer seule, et quand bien même leur cousin demeurât toujours disponible pour les aider. Cela allait de pair avec l’apprentissage de la vie à la Moldue, avec laquelle ils avaient dû plus ou moins par la force des choses se familiariser, étant donné que rien ici ne fonctionnait grâce à la magie. Tous les sorciers ou presque se voyaient les heureux possesseurs de très exactement dix doigts, il était bon de savoir s’en servir… D’autant plus que Poudlard ne leur avait pas tout appris, loin de là : il leur restait de nombreuses années d’études à entreprendre après ces vacances de Pâques, autant promouvoir la solution de facilité s’appuyant sur un peu d’huile de coudes, au lieu d’agiter sa baguette dans tous les sens à la recherche de la formule adéquate. Un soupçon d’éducation qi ne devait en rien supplanter celle prodiguée par Archibald et son épouse, cela allait sans dire.



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Archibald Macpherson
Professeur de Potions
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Sam 4 Fév - 18:24
Un pour tous, tous pour un


grande icone grande icone grande icone
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Dire simplement « non » aurait été une solution. Ce petit mot de trois lettres, une seule syllabe, pourquoi semblait-il si difficile à formuler ? Un léger geste des lèvres aurait suffi. Mais non, Archibald était, vraisemblablement, bien trop gentil avec son ex-épouse. Il l’a toujours aimé, c’est sûr, mais la jolie blonde ne serait-elle pas en mesure d’en profiter ?

Songeant qu’il s’était fait roulé dans la farine par la mère de ses enfants, le Professeur de Potions attendait bêtement que la Rédactrice de la Gazette du Sorcier termine de se préparer, afin de le rejoindre. Il n’attendait pas la conscience tranquille. Tout un tas de scénarios dignes d’Alfred Hitchcock lui trottaient en tête. Arabella serait capable de faire n’importe quoi. Auparavant, la dame savait très bien se comporter en société, mais depuis qu’elle a été attaquée, assenée de doloris, elle n’a plus vraiment sa tête. C’est comme si un boulon s’était dévissé là-haut. Et là, ce n’était pas le moment de tout ruiner. Archibald a profité de retrouver son cousin, pour lui confier son fils. Parfois même sa fille, pendant les vacances. Mais cette fois, Arabella sortit de l’hôpital Sainte Mangouste, elle comptait bien récupérer ses enfants. Cela fait maintenant des mois qu’elle l’harcèle avec ça. Des mois qu’elle le menace et pique parfois même des crises. Alors cette fois, il n’était pas parvenu à se soustraire au choix de la jeune femme.

Un regard inquiet sur l’horloge et il fut pris d’une sueur froide en entendant des talons dans l’escalier. Il n’était pas du tout en train de tomber dans les pommes par sentiments dignes d’un gros chamalow, mais il craignait surtout des débordements de la part de son épouse. Puisse-t-elle se tenir à carreau et ne pas incendier Connor, au moment-même, où il ouvrira la porte.

Il se retourna vers les marches, regardant Arabella qui en descendait. Il souriait mais d’un sourire qui n’avait rien de naturel. Forcé, on aurait dit qu’il faisait la grimace ou encore, que sa mâchoire était étrangement coincée. Il ne saurait faire mieux tant l’appréhension le gagnait.

« Tu es resplendissante. »

Elle l’était, c’est plus que vrai, mais son ton de voix était bizarre. Il n’était même pas parvenu à se défaire de son sourire forcé et c’était comme s’il avait parlé sans parvenir à desserrer les lèvres. En cet instant, c’était sûrement lui qui paraissait le plus timbré des deux.

« Allons-y. »

Tout engouement qu’il tentait de faire passer, n’était pas franchement convainquant. Et à mesure qu’ils se déplaçaient ensemble vers la porte d’entrée, l’angoisse grimpait à grands échelons. Tellement, qu’il en tournerait presque de l’oeil, ou bien était-il en train de développer un ulcère à l’estomac, à force de tout garder pour lui. Sa respiration s’était accélérée, il avait l’impression de manquer d’air. Mais il transplana tout de même, avec sa chère et tendre, en direction de la maison de son cousin, qui se trouvait dans un coin Moldu. Le couple progressait dans les rues, pour parvenir jusqu’à la bâtisse de Connor.

Archibald leva la main pour frapper contre la porte, mais il se ravisa une première fois. Prenant une grande inspiration, il tenta le même geste une seconde fois, mais son bras semblait si lourd, qu’il ne l’avait levé qu’à mi-chemin, avant qu’il ne retombe lourdement le long de son corps. Résigné, il se retourna vers la mère de ses enfants et nerveux, il finit par lui dire ce qu’il craignait le plus - ou il tenta de le faire -.

« S’il te plait, ne fais pas de vague. Rappelle-toi que sans lui, le gamin sera confié à tes parents. »

C’est que jusqu’à la rentrée de Septembre, le petit Kenneth ne peut pas rester seul. Après, il sera à Poudlard, tout comme sa grande soeur. Et là, les choses seront beaucoup plus simples qu’elles ne le sont actuellement.

Cherchant l’approbation de sa femme, le Prof’ de Potions se sentait déjà bien plus léger d’avoir crevé l’abcès, avant que son estomac ou sa tête ne finisse par exploser. Et enfin, il pouvait frapper contre la porte - ce qu’il fit - pour annoncer leur arrivée.

feat. Connor, Arabella, Lydwine, Kenneth & Archibald
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Kenneth Macpherson
Première année
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Sam 11 Mar - 11:18


Tous pour un

Connor, Lydwine, Archibald, Arabella & Kenneth



Les changements, dans la vie de Kenneth, étaient monnaie courante malheureusement. Il n'avait jamais la chance de pouvoir réellement s'habituer à quelque chose, quelqu'un, ou même à un endroit. Tout était compliqué et il n'avait connu que ça jusqu'à présent. Il ne se souvient plus du manoir de son père, bien trop petit à l'époque, alors âgé de seulement quelques jours. Il a grandi chez ses grands-parents, où l'exigence était de rigueur et les punitions également. Puis, il a fini par rencontrer cet homme qu'est son père, avant qu'il ne soit confié à un cousin de la famille. Tous ces événements suffisaient à le renfermer, mais alors qu'il commençait peu-à-peu à s'habituer à son nouveau chez lui, mais aussi à Connor, là encore il y allait avoir des changements.

D'un côté, il se réjouissait de retrouver sa mère et de l'autre, il ressentait ce sentiment bizarre qu'habite tous les enfants, lorsqu'un déménagement semble imminent. Un peu perdu, un peu triste, un peu tout... Sa valise se trouvait sur son lit, ouverte, n'attendant plus que d'être remplie par toutes ces affaires. Et il en avait des masses, parce que son cousin ne l'avait pas traité comme un esclave, au contraire même.

Mais voilà des années que le petit Kenneth sait qu'il est sorcier. La magie l'entoure, elle est en lui et parfois elle se réveille. Son tonton Connor lui dit que ce n'est pas grave, lorsqu'il ne le fait pas exprès. Sauf que là, le gamin n'avait pas envie de ranger manuellement ses affaires. Il en avait beaucoup trop à son goût et il voulait pouvoir s'amuser avant de s'en aller. Alors, sur la pointe des pieds, il s'était rendu jusqu'à la chambre de sa sœur. La chance qu'elle soit de retour pour les vacances. Il s'était caché sous son lit et patiemment, il avait attendu qu'elle quitte la pièce pour lui prendre sa baguette magique. Cachant l'objet derrière son dos, il était repartie tout aussi discrètement dans sa propre chambre, fermant la porte derrière lui.

Un sourire éclaira son visage en regardant ce morceau de bois. C'était un jour loin d'être comme les autres et il agita la baguette pour que les vêtements viennent se ranger d'eux-mêmes dans la valise. Tout se passait pour le mieux, dans un premier temps. Quelques pulls étaient venus se plier bien sagement, m ais quand le gamin voulut que les choses aillent plus vite, ce fut un carnage. Vêtements, jouets, livres et même les meubles se mettaient à tourner et à voler à travers la pièce, sans qu'il ne puisse les arrêter.

Manquant de se faire agresser par la table de chevet, il se cacha dans l'armoire, mais celle-ci commença à gigoter, pour finir par voler d'un côté à l'autre, sans même s'arrêter. Sonné, Kenneth entendit tout de même la voix de Connor et c'était sa dernière chance.

« Au secours !! Tonton, viens m'aider !!! »

Tant pis, il prendra sûrement une bonne soufflante, mais il vaut mieux ça plutôt que de finir la tête dans le mur et l'armoire sur lui. En plus, une sonnette annonçait l'arrivée de ses parents. Là, il était mal.

Ce n'est pas comme s'il s'agissait de sa première bêtise, mais généralement, Kenneth ne se sert pas de la magie de son propre chef. Sauf que grandissant et étant conscient qu'en Septembre, il serait à son tour convié à Poudlard, il voulait prendre de l'avance. Sa soif, non pas d'apprendre, mais d'être le meilleur, se réveillait petit-à-petit.

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